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09.06.2009

Message de Nicolas Dupont-Aignan

04.06.2009

Nicolas Dupont-Aignan invité sur BFM et RMC

03.06.2009

Nicolas Dupont-Aignan Invité de Télématin sur France2

02.06.2009

Intervention de Nicolas Dupont-Aignan Ripostes 30 mai 2009

Ripostes 30 mai 2009

31.05.2009

A quand un vrai débat sur l'Europe ?

30.05.2009

29 mai 2009 : la boussole du gaullisme pour construire une Europe différente

4 ans déjà ! Je me souviens de notre joie immense du 29 mai 2005, quand venant des profondeurs d’une histoire millénaire, le peuple français a refusé de céder à l’ultimatum de la petite caste française et européenne qui lui intimait l’ordre d’euthanasier la démocratie dans notre pays…

Contrairement à ce qui fut dit, ce n’était pas un non contre l’Europe mais le simple refus d’une mauvaise Europe qui détricote les acquis sociaux et républicains de deux siècles d’histoire.

Mais les vaincus du oui, arc-boutés sur leurs privilèges, n’ont pas hésité à bafouer le verdict du peuple souverain en faisant ratifier dans le dos des Français, toute honte bue, le traité de Lisbonne. Pourtant, le peuple français n’est pas dupe.

Cet après-midi, dans les rues de Saint-Denis, j’ai été frappé par le bon sens populaire. Nos concitoyens ont tout compris. Ce qui explique bien sûr leur écœurement, qui débouche trop souvent sur la résignation : finalement, à quoi bon voter ?

Contrairement à 2005, le formidable défi que nous affrontons n’est donc pas de ressasser éternellement les critiques d’une Europe au bord de l’explosion, mais d’être capable, et c’est beaucoup plus dur, de proposer aux Européens, et pas seulement aux Français, les clés d’une refondation européenne. En un mot, passer d’une Europe qui marche par soustraction à une Europe qui libère les énergies et les additionne. C’est tout le sens de notre ambition républicaine pour une Europe des nations et des projets.

Le combat sera certes long, mais la victoire est inéluctable car le système en place court fatalement à sa perte et suscitera obligatoirement des contestations, notamment en France où nous fêterons bientôt le 220ème anniversaire de la Grande Révolution. Faut-il attendre des drames sociaux, politiques, pour enfin admettre la nécessité de cette refondation ? Telle est l’interrogation majeure.

Cet après-midi, dans les rues de Saint-Denis, ville populaire et métissée, j’ai compris à quel point nos compatriotes, même les Français depuis peu pour certains, tenaient à la France, à la République, à ses valeurs. Nous sommes là au cœur du gaullisme de demain : le respect du peuple et de la Nation est le passage obligé pour rendre à l’homme sa dignité de citoyen.

Pour nous le gaullisme n’est pas une nostalgie, c’est simplement une boussole : esprit de résistance, respect du peuple, indépendance nationale et humanisme, voilà nos quatre points cardinaux. Des points cardinaux sans âge qu’il nous appartient de remettre au cœur de la vie politique française.

Les jeunes de DLR ont « délocalisé les délocalisateurs » !

 

 

Les Parisiens qui se trouvaient boulevard Saint-Germain ce matin n’en ont pas cru leurs yeux ! Il est à peine 9 heures lorsqu’un énorme camion de déménagement vient se stationner devant le Bureau de représentation de la Commission européenne. Le temps pour le chauffeur d’ouvrir les portes arrières du camion, et voilà que des jeunes gens en tee-shirt DLR (nos militants de Debout les Jeunes) sautent à terre. Tandis que certains déploient une immense banderole sur laquelle on peut lire « Délocalisons les délocalisateurs ! », d’autres entreprennent d’installer un cadenas sur la porte d’entrée du bâtiment pour en bloquer l’accès. Objectif de la manifestation : en ce jour anniversaire du référendum du 29 mai 2005, faire prendre conscience au personnel des Institutions européennes de la brutalité d’une délocalisation… Au fur et à mesure de leur arrivée, les employés parisiens de la Commission de Bruxelles se voient ainsi remettre par nos militants une lettre factice signée de José-Manuel Barroso (le président de la Commission) indiquant à ses « collègues » qu’il les « délocalise en Inde » afin de montrer l’exemple. Quelques minutes plus tard, les cadenas sont retirés pour laisser les fonctionnaires européens rejoindre leur lieu de travail. L’opération, c’est le moins que l’on puisse dire, n’est pas passée inaperçue et a marqué les esprits…

PDF - 22.8 koLa fausse note de service de Monsieur Barosso, proposant aux agents de la commission un reclassement en Inde au tarif très compétitif de 4.588 roupies (69 €).

LCI - Nicolas Dupont-Aignan est l'invité politique de Christophe Barbier

27.05.2009

55% de Français zappés !

Hier j’étais l’invité, en « duplex », pour quelques minutes seulement, de l’émission Mots Croisés sur France2.

Sur le plateau, les 4 têtes de liste d’Ile-de-France des principaux partis désavoués au référendum de 2005 par 55% de Français. Quant aux deux uniques porte-parole du NON tolérés dans ce débat, votre serviteur et la représentante de Lutte Ouvrière, ils étaient bien entendu réduits à la portion congrue du duplex. Présent hier soir en Ile-de-France où je fais campagne comme tous les candidats, j’avais pourtant proposé à France2 de me joindre aux autres invités sur le plateau. En vain...

Mais ce n’est pas tout. Les experts appelés en qualité de grands témoins, à l’exception peut-être de Brice Teinturier, étaient tous plus représentatifs les uns que les autres de la pensée unique et des défenseurs de notoriété publique du OUI au référendum de 2005.

Pour son seul débat sur les élections européennes, Mots Croisés réussit donc l’exploit de ne réunir que les représentants d’un système désavoué par les électeurs. Le résultat ne s’est pas fait attendre. De très nombreux téléspectateurs ont été lassés par ce jeu convenu entre des acteurs faussement opposés qui, en vérité, s’entendent à Strasbourg, au Parlement européen, comme larrons en foire.

Etre lassé, il y avait de quoi. Le flou et la quasi gêne qui environnaient ce faux débat étaient plus que perceptibles : « Ah non, toi tu es de gauche », « c’est la droite qu’est méchante », « non, c’est pas vrai, j’ai jamais voté ça ! », etc. D’ailleurs, lorsque l’animateur a cru bon d’insister en interrogeant les personnalités présentes sur le fait de savoir si oui ou non les traités qu’ils avaient tous ratifiés ou soutenus lient les mains à la France, il n’y avait plus personne pour répondre, sauf Cohn Bendit qui n’est jamais en reste d’un gros mensonge tant qu’il s’agit de se faire valoir. Car qui, en France, croit encore que les traités n’obligent pas notre pays, ses lois et ses politiques ?

J’ai fait ce que j’ai pu pour exprimer mon indignation face à ce déni permanent de démocratie et j’invite tous les journalistes honnêtes qui, je le sais sont nombreux, à refuser de se laisser enfermer dans cette pensée unique qui tue à petit feu notre démocratie.

Il sera trop tard demain si l’abstention dépasse les 60% pour venir pleurer.

Quand comprendra-t-on qu’il est inacceptable de zapper la majorité du peuple français, c'est-à-dire le peuple français tout entier puisque la minorité, en démocratie, est solidaire de la majorité ?

Les 16 millions de nos concitoyens qui ont voté NON en 2005 ne doivent surtout pas s’abstenir le 7 juin. Ils feraient le jeu de ceux qui ont bafoué leur vote en ratifiant le traité de Lisbonne dans leur dos et en leur nom. Je leur propose, au contraire, avec Debout la République, de donner un sens à leur NON pour redonner de la liberté à la France et construire une Europe concrète, enfin !

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