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25.06.2009

Un lifting communicationnel pour exorciser la crise

« Demandez le programme ! » Le landernau bruissait de rumeurs et salivait à l’avance sur une semaine politique tonitruante pleine de surprises et de nouveautés. Pensez donc, un discours fondateur au Congrès et un remaniement ministériel devant relancer et remettre en perspective l’action présidentielle face à la crise !

Mais, flop ! Ces deux derniers jours ont été plutôt l’apothéose de la politique politicienne.

Au Congrès, les Français ont eu droit à un énième discours de campagne électorale qui s’est perdu dans de molles et consensuelles généralités, sans jamais donner l’impression que le sursaut tant attendu face à la crise est à l’ordre du jour. Signe qui ne trompe pas, les parlementaires de la majorité en sont ressortis la tête basse et la mine maussade, à des années lumières de l’incroyable flagornerie de certains éditoriaux…

Quant au remaniement, le même sentiment de vide pailleté l’emporte… Ce lifting communicationnel n’apporte rien, confortant les fidèles aux postes clés, notamment Brice Hortefeux à l’Intérieur, et mettant en valeur telle ou telle personnalité non pas pour ce qu’elle pourra apporter au service de la France, mais pour ce qu’elle retirera à la concurrence politique qui ose encore se dresser sur la route de Nicolas Sarkozy.

Mercier pour embêter Bayrou. Frédéric Mitterrand pour se servir du nom et affaiblir les socialistes… L’opération a d’ailleurs tourné court avant même d’avoir commencé : le virtuose de la communication people qu’est le président de la République, n’a pas dû goûter que son nouveau ministre de la Culture lui brûle la politesse en annonçant lui-même, plusieurs heures avant l’heure H, sa nomination. C’est sans doute pourquoi dès ce matin F. Mitterrand s’est confondu en excuses…

Mais en vérité, tout cela n’a pas grande importance puisque les grands ministres sont les conseillers de l’Elysée. Il s’agit tout simplement d’un nouveau jeu de rôle qui durera ce qu’il durera.

Bien plus important cette semaine, deux rapports sur la situation économique : celui de la Banque mondiale dont les prévisions ne cessent de s’assombrir (prévoyant désormais une contraction de 3% de l’économie mondiale en 2009), et celui de Philippe Séguin de la Cour des Comptes, qui met en garde les gouvernements sur la dérive des comptes publics.

Je n’ai jamais été partisan d’une rigueur bête et méchante. J’ai toujours dit qu’il fallait, en période de crise, savoir lâcher du lest pour éviter une récession cumulative, mais en revanche, il est dangereux, comme le fait le Président de la République, d’instrumentaliser la relance pour satisfaire des clientèles ou donner dans une facilité budgétaire brouillonne et inefficace.

D’une part, il est totalement mensonger de prétendre qu’aucun impôt ne sera augmenté d’ici 2012, surtout quand le gouvernement a fait des cadeaux fiscaux considérables, cadeaux qui ne s’avèrent pas très utiles (heures supplémentaires, bouclier fiscal…).

D’autre part, il est contreproductif de relancer par saupoudrage, en avantageant le bilan des banques au détriment de l’investissement des PME (la profession bancaire vient d’ailleurs d’annoncer qu’elle ne remplirait pas ses promesses), et en se refusant à toucher à un cadre global – douanier et concurrentiel - qui favorise la reprise en Chine ou aux Etats-Unis. Les Français l’ignorent sûrement, mais de nombreuses prévisions s’inquiètent d’un second krak d’ici à la fin 2009, en comparaison duquel celui de l’année dernière ne serait qu’un léger avant-goût. Bien sûr, le pire n’est jamais certain et on doit espérer qu’on en arrivera pas là. Mais s’il devait se produire, le pays y serait-il vraiment préparé ?

Ainsi, toute la mauvaise comédie politicienne de cette semaine ressemble à une dangereuse fuite en avant, avec comme seul objectif la campagne présidentielle de 2012. Mais dans quel état sera le pays à ce moment-là ?

18.06.2009

Loi de programmation militaire : la France baisse la garde !

La loi de programmation militaire soumise aujourd’hui à l’Assemblée nationale confirme, hélas, les craintes qu’avaient suscitées le Livre Blanc de l’année dernière et la décision malencontreuse de réincorporer le commandement militaire intégré de l’OTAN.

Cette loi, qui comprend trois reculs importants pour la défense nationale, apporte la preuve que la France est en train de baisser la garde à l’ombre de l’OTAN :

la hausse très insuffisante du budget de la Défense ne permet pas, loin s’en faut, d’atteindre un effort de 2% du PIB, seuil minimum pour doter la France d’une armée à la hauteur de ses devoirs. Pire, la petite hausse prévue dans la loi correspond au moins pour partie à une allocation de ressources exceptionnelles qui, par définition, ne sera pas renouvelée.

Logiquement, les effectifs des armées diminuent sous la barre des 300 000 hommes, ce qui porte atteinte concrètement et sérieusement à notre capacité de défense.

Enfin, le choix d’une force de projection suréquipée de 30 000 hommes, particulièrement adaptée pour des missions de projection dans un corps expéditionnaire multinational, montre clairement l’emploi qui en sera fait dans le cadre de l’OTAN, au risque d’entraîner la France dans des guerres qui ne sont pas les siennes.

Une Défense nationale insuffisante et sous influence extérieure est incompatible avec une vraie politique d’indépendance nationale telle que continuent à la souhaiter à juste raison les gaullistes.

C’est pourquoi je voterai contre cette loi, dans le droit fil de mon opposition à la réintégration complète de la France dans l’OTAN.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

03.06.2009

Nicolas Dupont-Aignan Invité de Télématin sur France2

07.05.2009

Au feu ! Il reste un mois pour faire l’Union sacrée et éteindre l’incendie.

 

I - Le 8 juin, il sera trop tard :

Le chômage s’emballera car les grandes entreprises auront eu la confirmation que tout restant pareil, les coûts de production en France seront inchangés, et le pouvoir d’achat baissant sur place elles ont tout intérêt à produire ailleurs. Quant aux petites entreprises, elles disparaîtront, submergées par les importations déloyales.

L’industrie et l’agriculture françaises peuvent disparaître en quelques mois. Dès lors, les activités de services n’auront plus de services à rendre à personne : elles licencieront elles aussi.

Comme les impôts et les cotisations sociales diminueront et que les déficits et la dette flamberont, le gouvernement baissera les salaires de la fonction publique et les retraites (comme en Irlande, Angleterre, Autriche, Espagne...). Au moins 5 % en France...

Vous aurez été roulés par les quatre partis euromanes, grands responsables des choix stupides et préjudiciables effectués depuis 1992 : Maastricht, OMC, Nice, « Constitution », Lisbonne…

II - Le 7 juin, votez et faites voter votre famille, vos amis, vos collègues, vos voisins. Seul un soulèvement électoral comme il s’en produit dans les circonstances dramatiques peut sauver la France du désastre.

Face aux pyromanes, les pompiers volontaires ne se demanderont pas s’ils sont de droite ou de gauche : ils lutteront contre l’incendie et neutraliseront les pyromanes. Car la droite (UMP- Modem) est aussi coupable que la gauche (PS- Verts) des choix délirants qui ont soumis délibérément l’économie française et les acquis sociaux à une concurrence déloyale et immorale.

Les listes Debout la République, partout en France, menées sous l’impulsion courageuse de Nicolas DUPONT-AIGNAN, seront le seul choix salutaire et honnête. Elles sont composées de citoyens en colère, de toutes profession et de toutes origines politiques, (venant de droite et de gauche) décidés à se défendre et à vous défendre.

Vous ne voterez, en effet, pour aucun des quatre partis qui, acceptant tous les traités et toutes les traîtrises, nous aurons amenés là où nous en serons, fin 2009 : plus de 3 millions de chômeurs.

Vous ne céderez pas à la tentation extrémiste (de droite ou de gauche : au mieux vos votes seront perdus, les extrêmes ne peuvent rassembler, au pire vous lanceriez la France vers l’aventure).

Alors une nouvelle politique, tant à Bruxelles qu’à Paris, deviendra possible. La France et l’Europe refleuriront.

Henri Temple.

28.04.2009

Boris Devienne et Jacques Labit dans la liste DLR Sud-ouest

Boris Devienne.

Le département de Tarn-et-Garonne, si il ne manque pas d’atouts, reste largement vulnérable sur les plans économiques et sociaux. C’est ce qu’il ressort des « diagnostics territoriaux »jusqu’à présent effectués à l’échelle départementale.

 

Or, la défense des droits sociaux et économiques de la population et des

entreprises françaises constituent justement l’un des enjeux majeurs du

prochain scrutin européen.

 

Avec , notamment, l’importance du maintien de la présence locale de services publics de qualité, la lutte contre la délocalisation des emplois, la bataille contre la fragilisation du tissus économique, l’arrêt de la casse d’entreprises en butte à des formes déloyales de concurrence, la préservation du pouvoir d’achat des ménages .

 

Sur toutes ces questions majeures, le département du Tarn-et-Garonne se montre particulièrement vulnérable. Cette fragilité, de nature structurelle, est encore aggravée par la conjoncture de crise que nous traversons. Des menaces réelles pèsent ainsi sur nombre d’entreprises et commerces du département, qui se traduisent déjà, sur nombre de sites sinistrés par la destruction et la délocalisation d’un nombre d’emplois important .

 

Dans ce contexte dégradé, Debout la République a décidé de s’ériger en rempart contre la logique du moins-disant social et de l’alignement par le bas. Pour cette raison, et afin d’assurer une meilleure considération des préoccupations tarn-et-garonnaises, notre mouvement fait figurer sur sa liste Sud-Ouest 2 candidats Tarn –et-Garonnais : M Boris DEVIENNE (secrétaire départemental) et M Jacques LABIT.

Jacques Labit.

 

Tout au long de la campagne, ils sont tous deux chargés d’entendre et de faire entendre les problématiques et les difficultés locales dans l’objectif de parvenir, après le scrutin du 07 juin, à réorienter radicalement les politiques et le fonctionnement actuels des institutions européennes dans le sens de notre intérêt territorial et national.

 

Vous pouvez prendre contact eux :

 

Boris Devienne. Jacques Labit

06-63-28-99-53 06-72-17-75-47

 

22.04.2009

Détresse agricole

Par Nicolas Dupont-Aignan,

J’ai visité hier une exploitation agricole dans les environs de Saint-Lô, dans le département de la Manche.

J’ai pu y vérifier la grande détresse des agriculteurs coincés entre le marteau de leurs charges (emprunts d’installation, coût des fournitures) et l’enclume des prix agricoles qui ne cessent de diminuer. Dans ce contexte, le détricotage de la PAC augure mal de l’avenir.

Par exemple, dans le secteur laitier, la disparition du prix régulé met les producteurs sous l’emprise des transformateurs qui, pour toujours gagner plus, achètent toujours moins cher (même si l’an passé le cours du lait avait explosé mais ce ne fut que de courte durée).

Prochaine étape, la disparition des quotas laitiers contre laquelle se bat mollement le Ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, qui a récemment reconnu que la France était minoritaire et pourrait donc difficilement s’opposer à la volonté d’une majorité de pays. Cette disparition des quotas laitiers entraînerait l’anarchie la plus complète avec des augmentations de production désordonnées, une chute des cours encore plus forte puis une raréfaction des producteurs, une augmentation des importations et un jour une pénurie coûteuse pour tous.

On est loin des beaux discours sur la moralisation du capitalisme prononcés par le président de la République.

La France ne doit pas accepter cette disparition des quotas laitiers, qui tuerait définitivement son agriculture et signerait la fin de la PAC.

N’est-ce pas justement ce que cherche une majorité de pays soutenus par la Commission de Bruxelles ?

Les élections européennes constituent donc un enjeu décisif pour les agriculteurs. A nous de les mobiliser et de les convaincre qu’une autre politique agricole est possible.

La loi anti-piratage pourrait être sabordée

Tout part d’un amendement du Paquet Télécom, à priori anodin, qui interdit toute coupure de l’accès Internet sans une décision de justice préalable. Cette expression du bon sens prend ainsi totalement à contre-pied le projet Elyséen de loi HADOPI, en vidant de sa substance le principe de riposte graduée.

Pour lire l’article paru sur le site Marianne2, cliquez ici.

sur Europe 1 Piratage : les eurodéputés imposent un nouveau camouflet à la loi "Hadopi"

14.04.2009

HADOPI : Intervention de Nicolas Dupont-Aignan

 
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